La dinamita, que mueve montañas
Eder2025-09-25T08:54:05+02:00Tendrá 10 segundos para correr como alma que lleva el diablo. Y entonces la dinamita, no la fe, moverá esta montaña hasta ese desfiladero. Paz, hermano.
Tendrá 10 segundos para correr como alma que lleva el diablo. Y entonces la dinamita, no la fe, moverá esta montaña hasta ese desfiladero. Paz, hermano.
Povera et nuda vai, Philosophia, dice la turba al vil guadagno intesa Pobre y desnuda vas, Filosofía, dice la turba atenta al vil metal Paul Verhoeven: la Filosofía entre los matamarcianos. Descartes, Aristóteles, Nietzsche y Hannah Arendt entre las brigadas de combate espacial.
On voudrait pouvoir tout décrire. Ce qui est devant nous, et ce qui est au-dedans ; ce qui est entre les choses, et ce qui est au-delà. Dire, essayer de dire ce qui se passe entre la table et l’évier, entre la chair et les ciseaux ; décrire le temps de cuisson d’une pomme de terre ou la place d’un bouton manquant. Pour mettre chaque chose à sa place, fantômes compris, rien de mieux qu’un petit appartement tranquille, par exemple 23, quai du commerce, 1080 Bruxelles. Il suffira de poser le cadre d’un coup de hache à l’aplomb des carreaux de la cuisine, sur le rebord de la baignoire, sur le recto d’une serviette posée à l’horizontale du lit. Un cadre, et un œil placé [...]
Roland Barthes Cher Antonioni… Dans sa typologie, Nietzsche distingue deux figures : le prêtre et l’artiste. Des prêtres, nous en avons aujourd’hui à revendre : de toutes religions, et même hors religion ; mais des artistes ? Je voudrais, cher Antonioni, que vous me prêtiez un instant quelques traits de votre œuvre pour me permettre de fixer les trois forces, ou, si vous préférez, les trois vertus, qui constituent à mes yeux l’artiste. Je les nomme tout de suite : la vigilance, la sagesse et la plus paradoxale de toutes, la fragilité. Contrairement au prêtre, l’artiste s’étonne et admire ; son regard peut être critique, mais il n’est pas [...]
Fais comme moi, Pépé. Pas de malheur. Quand j'ai trop le cafard, je chage d'époque.
Marguerite Boulc'h, dite Fréhel, chanteuse (Paris, 1891-1951)
John Wilkinson, a.k.a. Wilko Johnson (1947-2022)
Jean-Marie Straub (1933-2022) Sit tibi terre levis, Straub. Jean-Marie Straub @t edder.org Cézanne y la muerte de las imágenes El viento en movimiento La France contre les Robots (1945) Endimión (el bello y pálido durmiente) El inconsolable A, e, i, o, u Los días baldíos
De l'invention The Lusty Men (Nicholas Ray, 1952) Jacques Rivette (*) François Truffaut écrit, dans « Les extrêmes me touchent… », son texte sur Sudden Fear de David Miller (1952) : « Le public “averti” : celui des ciné-clubs, n'est guêre différent. S"il admet Les Dames du bois de Boulogne (sans doute à cause de Diderot et de Cocteau), il est prêt à s"esclaffer à tous les films d'.Abel Gance. Quel ciné-club a projeté They Live by Night de Nicholas Ray ou Bom to Kill (Né pour tuer) de Robert Wise, les plus "bressonniens" des films américains ? ». (Cahiers du cinéma, 21 –mars, 1953–.) Le plus constant privilège [...]
Bielorrusia, 1942. Ahorcamiento de partisanos y civiles. Al fondo, Roma città aperta. Más al fondo, Goya, ayer, hoy, mañana, siempre. Goya: Tampoco (Desastres de la guerra) Larissa Sepitko
William Hurt: que la tierra le sea leve El cerco de Leningrado: hoy el de Kiev, etc. Mijail Bajtin: fumador legendario, según cuenta la leyenda… Imprimid las leyendas, pero desconfiad de ellas.